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 Le jour du Marché... [libre]

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Lior-Emanuel Dom
{ Enfant de la Rue } 15 ans
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MessageSujet: Le jour du Marché... [libre]   Mer 11 Juin - 16:00

Lorsque ses yeux s’ouvrirent, il sentit dans son corps le froid de la nuit l’envahir, un frisson le parcourut de part et d’autre alors qu’il se leva difficilement. Son dos était engourdit ainsi que ses jambes. Il est vrai que de dormir à même le sol, n’était pas quelque chose de recommandé, mais bon, il le faisait, pourquoi, parce qu’il vivait dans la rue. Grelottant sur lui-même, il finit tout de même par se mettre sur pied. Son corps entiers était trempé par la rosée, mais il était habitué. Ramassant sa veste qui était sur le sol, il l’enfila et soupira. Il avait froid et faim. Enfonçant les mains dans les poches de son pantalon, il commença à marcher, arpentant les rues. Pour l’instant, il n’y avait personnes, il était bien trop tôt, mais dans une heure à peine, le marché serait mit en place, les magasins ouvriront et les enfants iront à l’école, les adultes aux travails. C’est d’ailleurs lorsque le marché serait mit en place qu’il ira chercher à manger. Un bout de pain minimum. A force, il était devenu un petit voleur et tout le monde se méfiait de lui, mais la plus part du temps, il arrivait à avoir ce qu’il voulait, enfin, ceci après un course poursuite effrénée.

Regardant le ciel, il sourit, il allait faire beau, même très beau, il n’y avait aucuns nuages à l’horizon et le soleil commençait déjà à pointer le bout de son nez. Qu’est-ce qu’il pouvait aimer lorsqu’il faisait beau et chaud, avec une petite pointe de vent et c’était le temps parfait. Enfin bon, marchant d’un pas lent dans les rues, il croisa quelques chiens et chats errant, s’accroupissant vers les chattons et les caressant avec des étoiles dans les yeux. Il adorait les chats, il trouvait ces animaux tellement doux, beaux et intelligents aussi. Un petit sourire s’afficha sur son visage et il finit par se relever pour continuer son chemin. Et en parlant de chemin, il en avait à faire avant d’arriver à la place du marché. Il n’était pas fou et il s’éloignait toujours le plus possible des habitations pour ne pas se faire attraper.

Quittant la petite ruelle ou il était en train de marcher, il sortit sur une un peut plus grande ou il commençait à y avoir quelque peu d’animation. D’ailleurs, tous les regards des personnes qui se trouvaient dans cette rue se tournèrent vers lui, le dévisageant. Il est vrai qu’il avait une salle tête, sa peau était noircit par la saleté, ses cheveux emmêler par la crasse, ses habits n’étaient pas non plus très propres, il avait une salle allure, par chance, il ne puait pas. Enfin pas trop. A vivre comme ça dans la rue, vous avez rarement l’occasion de prendre une douche d’ailleurs, Lior n’en avait jamais vu. Un soupire d’exaspération sortit de ses lèvres alors qu’il continuait sa route s’en se soucier des gens qui était autour de lui, de toutes façons il était habitué à ces regards sur lui, des restaurants, des magasins et toutes autres chose passaient devant ses yeux.

Sortant de nouveau de cette rue, il finit par arriver à la place du marché, celle-ci commençait à se remplir légèrement. Bon avant de faire le voleur, il s’assit sur les escaliers de l’église et alors, il commença à faire la manche, quelques fois ça marchait et il réussissait à avoir assez d’argent pour s’acheter un bout de pain, d’autre fois, il devait voler. Mais pour dire la vérité, il n’aimait pas trop ça, oui, il était devenu un expert, mais ça ne lui plaisait pas et puis voilà. Regardant les personnes qui passait devant lui, il dit quelques paroles, mais rien de tomba dans ses paumes de mains ouverte, aucunes pièces, rien de rien. Il attendit une heure et finalement, il se releva. Il avait dix centimes. Super, qu’allait-il faire de ça. Les enfournant dans sa poche, il commença à faire le tour du marché, repérant les étalages intéressants, celui du fromage et du pain. Un bout de pain et une bouteille de lait, voilà ce qu’il allait voler. Les deux étalages étaient l’un à côtés de l’autre et par chance, il arriverait à faire d’une pierre deux coups.

S’avançant calmement vers ces étalages, ou il n’y avait encore personnes, il regarda de loin ou se trouvait quoi et lorsqu’il eut repéré le bon bout, il courut vers l’étalage, d’une main il attrapa le bout de pain qu’il mit dans sa main gauche pour ensuite tourner vers le lait et op, une bouteille de lait dans sa mains droite, les deux mains pleines, il se mit à courir de toutes ses forces.

- "Petit garnement revient là toute suite, voleur !!"

Il entendit les deux hommes crier cela derrière lui, mais par chance qu’un seul partit à sa poursuite ce qui allait lui facilité la tache. Zigzagant entre les passants, il s’engouffra dans une rue qui se trouvait à l’opposé de la place. Courant en regardant droit devant lui, il entendait les cris du vendeur derrière lui, vendeur qui était en train de le rattraper. Un « merde » sortit de ses lèvres alors qu’il continua de courir droit devant lui. Il savait qu’à une centaine de mètres se trouvait une ruelle qui tournait vers la droite, il avait juste à rentrer dans celle-ci et il serrait sauvé. Son souffle court, il accéléra encore un peu lorsqu’il entendit les pas du marchant se faire de plus en plus présent prêt de lui. La ruelle, il bifurqua d’un seul coup dans celle-ci, mais voilà…

Il n’avait pas prévu de rencontrer un homme et malheureusement, lorsqu’il bifurqua, il fit trois mètres et n’eut pas le temps de se stopper, il percuta de pleins fouet l’homme tombant à la renverse, il s’écrasa en un bruit de verre, la bouteille qu’il avait dans la main droite venait de se briser contre le sol. Bouteille qui était encore entre sa main. Du sang commença à se mélanger au lait qui avait créée une flaque sur le sol. Lorsqu’il entendit des pas s’arrêter, il sursauta.

- "Voleur, vient là."

Son visage se tourna avec effroi vers le vendeur et s’en se poser plus de question et malgré sa main ensanglanté, il se leva d’un bon et voulu recommencer à courir, mais le vendeur l’attrapa par le col, le soulevant avec facilité du sol. Le secouant comme un prunier, il finit par lâcher le pain.

- "Non…."

Il avait perdu toute la nourriture qu’il avait réussit à avoir, une main s’approcha avec violence de son visage et atterrit dans un grand bruit sur sa joue. Sa tête fut propulsée vers la gauche alors qu’il fut balancé sur le sol, il venait de prendre une remarquable et violente gifle. Tombant sur le sol, sa main droite toucha le sol pour se retenir, une horrible grimace ce dessina alors sur son visage alors que le sang qui coulait de ses coupures se mit à couler plus fortement, il venait d’enfoncer les bout de verre un peu plus profondément dans sa peau. Sa main gauche se posa sur sa joue meurtrit par la gifle.

- "Que je ne t’y reprenne plus sale garnement."

Le vendeur repartit en récupérant le pain et alors, Lior se retrouva s’en nourriture et en plus dans un bel état avec sa main qui ne voulait pas s’arrêter de saigner. C’est alors qu’il se rappela la présence de l’homme qu’il avait heurté, voyant ses pieds, il releva son visage qui avait maintenant une joue violette foncée. Car oui, sa peau marque très facilement. Enfin bon, ça lui faisait un mal de chien. Ses yeux se posèrent doucement sur le visage de l’homme. Le regardant quelques instants, il finit par se relever et une grimace traversa son visage alors qu’un gémissement de douleur franchit ses lèvres, il s’était tordu la cheville lorsque le marchant l’avait balancé sur le sol. Il se releva tout de même avec difficulté et regarda le lait qui était sur le sol, puis la bouteille, elle n’avait pas cassée du cul, il restait du lait dans ce petit bout de verre intacte. Se précipitant sur celui-ci, il le prit dans sa main gauche et en faisant attention de ne pas se couper, il avala la gorgée de lait qui était dans le cul de la bouteille. Il soupira, lâchant le verre sur le sol, il se retourna vers l’homme et ne lui adressant pas un mot, il essaya de retourner se trouver un coin tranquille, mais au moment où il passa à côté du garçon, la douleur dans sa cheville se fit plus violente et sa jambe le lâcha et il perdit l’équilibre, son corps commençant à tomber dans le vide. Les yeux de Lior s’ouvrir sous la surprise et la peur. Mettant ses bras devant son visage pour amortir l’atterrissage qui serait surement relativement violent.
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Hiro Miyakato
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MessageSujet: Re: Le jour du Marché... [libre]   Jeu 12 Juin - 18:51

La nuit avait été longue et très agité pour l’homme. Pour une fois, il n’avait pas eu à travailler tard au soir mais il ne pouvait profiter de cette nuit de tranquillité et pour cause, ce qui lui procurait réellement de la tranquillité n’avait pas été présent cette nuit. Et dieu, qu’il aurait aimé partagé cette soirée en sa compagnie. Le regard dans le vide, il fixait aléatoirement le plafond, sans réellement le regarder, il le fixait tout simplement. Son visage livide n’exprimait qu’une grande tristesse, un vide qui se lisait dans ses yeux. Quel heure était-il ? Il tourna la tête vers le réveil digital, il était temps de ce lever. Son frigo était vide et s’il voulait déjeuner ce matin, valait mieux pour lui qu’il fasse un tour au marché. Plissant ses yeux en observant les énormes vitres de son appartement de luxe, il se leva, se dirigea vers les rideaux qu’il tira. Congédiant les rayons du soleil et s’offrant une nouvelle nuit pour apaiser ses yeux. Se dirigeant vers sa salle de douche, il s’y installa, nu, et se lava. Aucune conviction dans ses mouvements, il était las, morne et sans vie. Nijuni lui manquait tellement. Il aurait souhaiter lui téléphoner, lui demander s’il voulait déjeuné avec lui mais en vu de l’heure matinal, il préférait laisser l’homme qu’il aimait tranquille.

Il sortie de sa douche, propre, séchant ses cheveux de quelque coup d’essuies, il ne prit pas la peine de les coiffés, de toute manière, d’ici dix minutes ils allaient être à nouveau décoiffés. Glissant ses jambes dans un pantalon de ville noir, bien repassé, il glissa une ceinture et se retrouvait à présent torse nu. Plus réveillé qu’il y a quelque minute, il réinvita les rayons du soleil à illuminer sa chambre. Il observa l’horizon pendant un petit moment avant de retourné vers sa penderie, il y choisi une chemise blanche et une cravate rouge, couleur habituel qu’il portait en réalité. Prenant sa veste de costard il s’y glissa dedans. Malgré le beau temps qui semblait s’annonçait, il n’aimait pas réellement se promener avec trop de blanc sur lui et la chemise était déjà un trop alors autant un peu l’atténuer par une veste noire. Il se glissa ensuite dans ses chaussures…Près à partir.

Quittant son appartement, il prit l’ascenseur pour arrivé face aux sortie de l’immeuble. L’accueil le salua, il y répondit presque muettemant. Arrivant bien vite sur le trottoir de la ville, il se mettait en route vers la grande place qui se trouvait tout de même à une sacré trotte d’ici. Habituellement, il aurait prit sa voiture mais pas aujourd’hui, aujourd’hui il avait besoin de marcher, envie de marcher. Glissant ses mains dans ses poches, il faisait route dans divers rue et ruelle. Marchant au gré de ses envies, il aurait très certainement pu se perdre mais pour cela il fallait qu’il ne connaisse aucune des rue de Tokyo ce qui n’était franchement pas le cas. Chaque rue principale, chaque ruelles sombres, tout les moindres petits endroits, Hiro les connaissait tous sans aucune exeption. Et pour cause, son travail l’avait souvent mener à découvrir Tokyo dans le moindre détail.

Il s’approchait petit à petit de la place du marché, il pouvait déjà voir de loin la circulation se ralentir a cause de ce dit marché. Préférant prendre un petit détour pour éviter la foule à l’entrée du marché, il s’engouffra dans une petite ruelle. Mains encore en poche, la tête basse, il releva la tête en entendant un marchant hurler au voleur. Il n’eut le temps de se rendre réellement compte des faits que quelque chose le bouscula. Hiro ne fut pas déséquilibré, ce fut plutôt le quelque chose qui finalement était quelqu’un, qui chuta au sol. Il observa le gamin, cul à terre, le lait se répandant à côté de lui, son sang se mêlant au liquide blanc neige. Il resta inerte face à ce gamin, souhaitant l’aider à se lever, il fut quelque peu interrompu par l’arrive d’un homme nippon à la carrure forte, plus large que longue, un peu bourru. Il observa l’énergumène qui ne semblait même pas avoir remarqué la présence d’Hiro sur les lieux. Hiro regardait l’homme secoué comme un prunier l’enfant, passablement choqué par la scène mais il ne disait rien…Pas encore.

Il pouvait comprendre l’état du marchand qui venait de ce faire voler mais lorsqu’une gifle fut donner, Hiro appréciait beaucoup moins. Posant ses yeux sur l’enfant, il lui tendit un mouchoir, lui laissant le temps de prendre celui-ci avant de le contourner, rattrapant bien vite le marchand qui n’avait pas encore quitter la ruelle. Il posa un pied sur le bas du dos de ce marchand, un coup sec qui fit tomber l’homme à genou au sol.


- "Qu’est-ce que ? !"

Se retournant, il observa de haut en bas l’homme qui venait de le faire chuter au sol. Hiro le fixait, droit dans les yeux, l’air froid et glacial, comme d’habitude. Il n’aimait pas spécialement la violence ce qui était paradoxal pour quelqu’un qui travaillait pour les Yakuza. Soupirant simplement, il laissa le temps à l’homme de se relevé, lui laissant aussi le temps de vouloir lui assigné un coup de poing qu’Hiro esquiva avec une grande facilité. Il était facile pour lui de le faire, son grand entraînement dans l’art du combat lui permettait beaucoup plus de facilité qu’au petit peuple si je puis dire. Ne quittant pas des yeux le marchand celui-ci commençait nettement à s’énerver contre Hiro, proliférant des menaces et essayant toujours en vint de vouloir frapper celui-ci. Hiro restant de marbre…

- "Je vous ferai payé cela, je connais des gens haut placé chez les Yakuza…"

Il eu un petit sourire, relevant un peu plus la tête, il regardait le marchand qui semblait réellement se prendre au sérieux. Il n’était pas rare que les gens utilisent l’appuie des Yakuza pour effrayer quelque personne un peu trop naïve…Mais il fallait bien l’avoué que l’homme n’avait pas de chance ce matin.

« Je vais vous faciliter votre tâche… »

Il posa une main dans la poche intérieur de sa veste y sortant une petite carte blanche qu’il tendit à l’homme. Le marchand la prit, la lu silencieusement. Les traits de son visage changea tout simplement, ses doigts semblaient se crispé et ses gestes devenaient incertain et maladroit. Fixant Hiro…

- "M. Mayakato ? Veuillez m’excuser…Je ne voulais pas vous"
« Allez vous en… »

Il s’executa aussi vite.
Hiro laissa l’homme s’en aller, s’approchant à nouveau de l’adolescent, laissant le verre brisé craqué un peu plus sous les chaussures italienne qu’il portait. Regardant la main blessé du garçon, il restait de marbre, froid et glacial.


« Ca va petit ? »

La voix d’Hiro était rauque et grave, elle exprimait une virilité certaine et une grande confiance en soi. Dans le métier que pratiquait Hiro, il valait mieux savoir adopter un ton de voix qui engendrait directement le respect.
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Lior-Emanuel Dom
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MessageSujet: Re: Le jour du Marché... [libre]   Jeu 12 Juin - 22:09

Il était sonné, c’était tout à fait le mot, il ne comprenait même pas trop ce qu’il venait de ce passer, il avait mal à la joue et à la main. Assis par terre, sa main gauche sur sa joue qui devenait bleue, il vit un mouchoir. Son regard ce leva lentement vers l’homme qui lui tendait et hésitant un moment, il le prit, laissant un petit « merci » passer ses lèvres. Regardant un moment le mouchoir, il tourna son regard vers sa main droite et il hésita un moment puis finalement, il commença à enlever les bouts de verres qui se trouvaient dans celle-ci. Des grimace se dessinant alors sur son visage, il finit tout de même par mettre le mouchoir contre sa main qui saignait plus qu’il ne le fallait, serrant le mouchoir comme pour faire un bandage, il essaya à tout prit de cesser le sang de couler. C’est alors qu’il vit l’homme revenir vers lui et lui regarder la main pour finalement lui demander si ça allait. Lior le regarda un moment et se demanda un moment ou est-ce qu’il l’avait vu, puis finalement, il abandonna, décidant de répondre à l’homme. Sa voix, elle ne lui faisait pas peur, mais…..il devait répondre.

- "Je…oui…merci…."

Contrairement à la voix de l’homme, la sienne était beaucoup plus fluette, grave oui, ça s’en était certain. Cela faisait déjà un moment qu’il avait mué, mais elle restait légèrement féminine sur les bords pour le moment. Reprenant sa main pour lui, il la regarda un moment avant de, avec sa main gauche, toucher sa joue meurtrit, une grimace s’afficha sur son visage. Il était sur que sa joue était devenue toute bleue, il avait une peau qui marquait facilement. Se relevant doucement et un peu de difficultés, il chercha du regard un vitre ou tout autre chose qui pourrait lui servir de miroir, lorsqu’il eut trouvé, il s’avança doucement vers celui-ci et se regarda. Exacte, il avait la joue toute bleue, même violette presque. Un soupire franchit ses lèvres alors qu’il se retournait vers l’homme. Ses yeux se posant sur celui-ci, il retourna prêt de lui, continuant à le fixer sans aucunes gêne, il finit par sourire. Un grand sourire alors qu’il se laissait tomber sur le sol, adossé à un mur. Sa main continuant de saigner, il la regarda un moment. Il avait tout salit le mouchoir de l’homme, il s’en voulait. Il était plein de sang. Il voulut s’excuser pour ça mais au même moment, son ventre lui demanda autre chose et particulièrement bruyamment un grognement se fit entendre. La main gauche de Lior se mit contre son ventre alors que ses joues prirent une douce couleur rouge sous la gêne, enfin qu’une seule joue, l’autre était bien trop violette pour laisser transparaitre la gêne. Relevant son visage, il passa outre sa faim pour finalement oser demander à l’homme comment il s’appelait.

- "Vous vous appelez comment monsieur ?"

Il ne savait pas si celui-ci allait lui répondre, mais ce n’était pas grave, il s’en fichait, il était tellement habituer de l’ignorance et même du méprit que lui montrait les personnes qu’il croisait. Alors une de plus, une de moins, peut importe, il s’en fichait. De toute façon, ce ne serait pas ça qui le vexerait, non. Il s’en ficherait. Mais bon, il voulait juste savoir son prénom, juste son prénom. Et puis, lui aussi il allait se présenter, il avait prit l’habitude de toujours se présenter après cette question, peut être que cela était poli, il ne savait pas vraiment.

- "Moi je m’appelle Lior. Lior-Emanuel."

Il se releva et finalement, en regardant sa main il soupira et se demanda ce qu’il devait dire. Pour le mouchoir….il devait s’excuser ? C’était l’homme qui lui avait donné, oui mais….

- "Je suis désolé pour votre mouchoir…je l’aie…salit…."

Il regardait le mouchoir, mais il avait parlé en regardant l’homme oui, il parlait toujours en fixant ses interlocuteurs, il n’avait aucunes gêne à plonger son regardant celui d’un autre non, aucunes. Il sourit et puis finalement, il se retourna et commença à partir, de toute façon que faire d’autre, cet homme allait bien devoir s’en aller un jour ou l’autre et puis peut être qu’il était déjà énervé de l’avoir rencontré alors bon.

- "Je…en revoir…"

Ses pas étaient lents car il se sentait un peu étourdit, peut être à cause du sang qu’il continuait de perdre. Son regard se porta d’ailleurs à sa main. Comment arrêter le sang…..
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Hiro Miyakato
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MessageSujet: Re: Le jour du Marché... [libre]   Jeu 12 Juin - 22:51

- "Vous vous appelez comment monsieur ?"

Il observait l’enfant depuis qu’il l’avait remercier de s’être soucier de sa main. Lior devenait pour Hiro une énorme interrogation, lui qui avait toujours vécu dans le luxe et qui ne savait pas ce que le mot "besoin" pouvait réellement signifier. Il n’arrivait pas à comprendre comment ce garçon pouvait survivre aux rues de Tokyo et aussi incroyable que cela puisse paraître, l’homme qui travaillait pour les Yakuza admirait un gosse de la rue qui semblait être sans parent d’ailleurs. Bien qu’il ai survécu à beaucoup de chose risquée, il n’avait jamais réellement essayé de survivre dans la rue sans un sous en poche. Il n’avait que ça, de l’argent, de l’argent à ne plus savoir quoi en faire à vrai dire. Et plus on a d’argent, plus on en gagne. Ce qui était un étrange paradoxe d’ailleurs. Le visage neutre d’Hiro se changea quelques instant pour y afficher un bref sourire. S’il lui demandait qui il était, cela voulait dire que Lior ne connaîtrait pas réellement son identité et que même s’il avait déjà entendu son nom, il ne savait pas qu’elle était le vrai métier de Hiro qui se cachait derrière l’assistant d’un grand avocat.

« Hiro…Miyakato Hiro »

Il écouta son prénom, quelque peu surpris par les consonance de celui-ci. Lior avait tout l’air d’un japonais et pourtant son prénom semblait très loin de l’être. Le jeune homme se mit alors à imaginer que le garçon avait tout simplement choisi son prénom lui-même il y a des années. Il se faisait un film comme on en voyait au cinéma, d’un enfant abandonné dans un orphelinat malfamé qu’il fini par fuir pour préféré vivre dans la rue. Lior attisait la curiosité du nippon pure souche. Le jeune homme devait bien faire trois têtes de plus que l’adolescent, les deux jeunes homme ainsi l’un près de l’autre dans la ruelle semblait diamétralement opposé en tout point. Tout d’abord, il y avait leur simple manière de s’habiller qui désignait à chacun d’eux leur manière de vivre. D’un côté, Lior, un gamin aux vêtements dépareillé et au visage poussiéreux et de l’autre Hiro, un jeune homme propre sur lui sans un grain de poussière sur son costume. Regardant le jeune homme qui se relevait, il semblait bien gêné par quelque chose.

- "Je suis désolé pour votre mouchoir…je l’aie…salit…."

Comment pouvait-il s’excuser alors qu’Hiro avait donner ce mouchoir de bon cœur ? S’il n’aurait pas voulu qu’il le salisse, il ne l’aurait tout simplement pas donner. Gardant son visage neutre et sévère, il avait posé l’une de ses mains sur la tête du garçon. La sensation même des cheveux de Lior contre ses doigts prouvait qu’il n’avait jamais rencontré une vrai sale de douche. Et Hiro qui n’arrivait pas à imaginé qu’une tel vie soit possible. Il en venait presque à envier la liberté dont jouissait le gamin. Fixant les yeux du jeune homme, il lui répondit simplement :

« Le rouge lui va bien… »

C’était une manière à lui de dire à Lior qu’il n’y avait pas de quoi s’excuser et qu’il ne lui en voulait pas. Remettant ses mains en poche, le silence avait reprit possession des lieux, silence interrompu par le brouhaha du marché qui se trouvait un peu plus loin. Il regardait le garçon, remarquant cette main délicatement posé sur son estomac. Il avait faim et Hiro ne trouvait rien d’autre à faire de mieux que d’admirer le courage du gamin qui devait très certainement vivre ça plus d’une fois par jour. Alors que d’autre aurait eu pitié, ce n’était pas le cas du Yakuza…

- "Je…en revoir…"

Sortant de sa rêverie, le gamin avait déjà fait quelque mettre vers la sortie de la ruelle, se dirigeant à nouveau vers le marché. Il croyait sérieusement qu’Hiro le laisserait comme ça alors qu’il perdait son sang ?

« Hé ! Petit ! »

C’est pas qu’il n’avait pas retenu le prénom de celui-ci mais étant un japonais pure souche il lui était parfois difficile de prononcer des prénoms étranger. Rattrapant l’adolescent, il posa une main rassurante sur l’épaule de celui-ci. Accompagnant alors tout simplement le garçon vers le marché. Les gens observait le duo bizarrement, surtout que la plus part connaissait ne serait-ce que de vue Hiro Miyakato. Rien que ce nom en ferait trembler certain.

« Tu va soigner ça comment ? »

La question était dit sur un ton sévère, histoire qu’il lui réponde sérieusement mais cette question était aussi une simple proposition, oui, Hiro souhaitait l’emmener voir quelqu’un qui pourrait lui prodiguer les soins approprié à de tels blessures.
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MessageSujet: Re: Le jour du Marché... [libre]   Jeu 12 Juin - 23:19

Alors qu’il avait commencé à marcher pour quitter la ruelle après avoir dit en revoir à Hiro, il l’entendit l’appeler pour sentir ensuite une main sur son épaule. Se retournant légèrement, il lui sourit tout en continuant de marcher, il ne savait pas vraiment ou aller, d’abord, il devait trouver de l’eau, oui, juste un peu d’eau pour avoir de quoi nettoyer sa main qui lui faisait un mal de chien. Marchant doucement, il entendit de nouveau la voix de l’homme, voix qui le fit légèrement trembler alors que son regard se levait vers celui-ci. Il le fixa un moment avant de réfléchir, comment il allait se soigner, il hésita, que…Il ne savait pas. Il devait répondre, il se sentait obligé, comment la question lui avait été posée, il n’avait pas d’autre choix. Réfléchissant longuement, il finit par répondre, autant dire la vérité.

- "Je ne sais pas monsieur."

Il tourna son visage quelques seconde vers Hiro avant d’entrer dans une petite rue ou il trouva une fontaine. S’approchant de celle-ci, il enlevât le mouchoir de sa main et la plongea dans l’eau, laissant une petite grimace se dessiner sur son visage alors que le sang envahissait doucement l’eau pure du bassin. Ressortant sa main, il l’égoutta avant de remettre le mouchoir sur sa main. Et rester assis sur le rebord de la fontaine, regardant les gens qui allaient et venaient autour d’eux. Il remarqua alors le regard qui leurs lançaient et pensa de suite que cela devait être bizarre de voir quelqu’un comme lui avait un homme si…comment on disait si…si propre, si bien habillé. Mais en plus, tout le monde avait l’air de le connaître enfin, lui aussi son nom lui disait quelque chose, mais pour dire la vérité, il ne se s’en souvenait pas donc, il s’en fichait. Son regard finit par se reposer sur le visage d’Hiro.

- "Vous ne devriez pas rester avec moi, les gens vous regardent bizarrement. Moi je suis habitué mais vous…vous avez l’air tellement…..enfin voilà quoi."

Il sourit doucement en se relevant et reprenant sa marche, il savait bien que cet homme allait continuer à le suivre, mais il s’en fichait, enfin, il n’avait pas l’air si méchant, surtout quant il souriait un peu, marchant calmement, il tourna dans une petite ruelle, ne faisant pas attention à Hiro, il ne voulait pas vraiment le trimbaler un peu partout, mais il avait faim et maintenant, il n’avait plus qu’à……fouiller les poubelles. S’approchant de celles-ci, il en ouvrit une et commença à chercher dedans de sa main gauche, regardant voir s’il n’y avait rien de comestible, mais non, il referma et se rassis par terre, fixant le sol, son ventre lui réclama de nouveau à manger. Mais il n’y fit pas attention, il ne devait pas, il savait pertinemment qu’il n’allait pas manger de la journée, il devait juste oublier. Par contre, il était quelque peu fatigué. Et on pouvait surement le voir rien qu’en regardant ses yeux qui se fermaient presque tout seul. Pas qu’il est mal dormit, non, il était habitué depuis le temps, mais peut être parce qu’il perdait un peu de sang et aussi parce qu’il avait encore un peu froid, il s’était levé le matin totalement frigorifié, et puis aussi….enfin bref, il était fatigué.

Ne faisant pas vraiment attention à ce qu’il se passait autour de lui, il releva un moment son regard vers Hiro et lui sourit de nouveau. Il ne savait pas trop quoi lui dire, ni quoi faire….pourquoi cet homme restait avec lui ? Il ne comprenait pas vraiment…. Puis, finalement, ses yeux se fermèrent tout seul et doucement, son corps tomba sur le côté. Il rouvrit les yeux automatiquement en sentant son corps tomber. Il se releva difficilement et debout, il se rapprocha de l’homme. Il ne savait pas vraiment quoi faire. Il le regarda avant de baisser le regard. Bon, que faire, déjà, il ne devait pas s’endormir là, non, c’était bien trop à la vue de tous, il devait se trouver un abri, mais avant, sa main, il devait trouver un moyen de se la soigner, chose qui allait être un peu plus compliqué. Il ne savait pas trop comment faire.

Soupirant, il s’éloigna un peu et s’appuyant contre le mur, il fit sortir la boule de son piercing sur ses lèvres, jouant un moment avec, il finit par la rentrer dans sa bouche, la laissant cachée sur sa langue, se retournant, il baissa le regard, les joues de nouveau rougit…il finit par demander.

- "Monsieur….vous pouvez m’aider ?"

Il tendit sa main blessé à Hiro. Il ne savait pas ce qu’il allait pouvoir faire mais au moins, il aurait plus de chance que celle-ci se soigne que s’il la laissait telle quelle. Son regard se releva timidement vers l’homme, le regardant doucement. Il ne le suppliait pas et ne le regardait pas avec un regard de chien battu, non, il le regardait de son regard normale, peut être un peu timide, mais il voulait juste savoir les réactions d’Hiro, il voulait voir ce que celui-ci allait faire. Oui, juste ce qu’il allait faire…
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Hiro Miyakato
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MessageSujet: Re: Le jour du Marché... [libre]   Ven 13 Juin - 0:04

- "Vous ne devriez pas rester avec moi, les gens vous regardent bizarrement. Moi je suis habitué mais vous…vous avez l’air tellement…..enfin voilà quoi."

Proche de la fontaine, Hiro avait suivit le jeune homme jusqu'à celle-ci. Peu importait les regards à vrai dire, Hrio faisait partie de ses personnes qui n’avait plus vraiment à s’en faire de sa réputation, enfin…Si un minimum, son père était toujours derrière pour lui rappeler qu’il devait faire honneur à sa maison mais dans le pire des cas, ici on dirait de lui qu’il a prit en pitié un gamin, ni plus ni moins. Et quand bien même on viendrait le questionner, il n’en aurait rien à faire. Il avait assez d’argent pour pouvoir faire n’importe quoi de toute ces rumeurs et ce que pensera son père de ça ? Ma foi, il trouverait certainement un moyen pour retourné ses arguments à son avantage et évité le scandale de celui-ci. Il avait apprit il y a bon longtemps à pouvoir manipuler son père ainsi.

« Ne t’inquiète pas pour ça… »

Il avait déjà fréquenté bien pire que Lior, après tout, les cancres du Japon était très loin d’être des personnes à voué un culte à l’hygiène. D’ailleurs, beaucoup d’entre eux finissait par crevé à cause de ça et de leur manie à s’échanger les aiguilles de leur dope sans jamais en changer. Certes, Lior était sale à force de dormir dans la rue mais ma foi, il était beaucoup plus sympathique que les toxicomane a qui il avait parfois affaire. Le pire était les personnes complètement accro qui en redemandait encore mais qui n’avait plus de quoi payé. Certain était près à tout, même à donné un organe au marché noir des Yakuza. Et ma foi, Hiro avait déjà participé à ce genre d’échange. C’était souvent un rein qui était donné. Bref, tous ça pour dire que les regards des autres étaient très loin de l’arrêter, Hiro avait connu bien pire que ça et de toute manière, il était quasi intouchable pour les personnes qui les observait.

C’est alors qu’ils reprirent le marche, Hiro restait au côté de l’adolescent, il ne pouvait pas l’obligé a voir un médecin, après tout, il était parfaitement libre de ses actes et Hiro n’était pas du genre à offrir une cage dorée à une personne qui ne la souhaitait pas. Il savait ô combien il était difficile de vivre en captivité même s’il y avait certains avantage bien évidemment. Il observa l’enfant cherché de la nourriture dans les poubelles, ne l’arrêtant pas. Encore une fois, Hiro n’était pas le père de ce gamin et même s’il aurait souhaiter lui payé de quoi ce nourrir de manière descente, il ne pouvait pas le faire comme ça. Il ne souhaitait pas que cet adolescent croit qu’il avait été prit en pitié, Hiro avait horreur de la pitié et pour cette raison, il ne l’offrait à personne.
Ainsi, il aurait offert de la nourriture à l’adolescent seulement si celui-ci lui aurait tout simplement demandé. Hiro était loin d’être un radin, encore moins avec un gosse qui c’était fait tapé dessus pour un bout de pain et une bouteille de lait dont il n’a même pas pu profité et qui bien au contraire venait maintenant à lui vidé de son sang. Il gardait d’ailleurs toujours un œil sur cette vilaine blessure…

L’homme dut réprimer ses envies d’obliger le gamin à aller voir un toubib. Le voir presque chuté au sol avait réellement eu un effet déclencheur chez Hiro. Ordonnant dans sa tête qu’il lui demande de l’aider. Sans cette demande, Hiro n’aurait rien fait. Un homme doit être capable de s’avouer vaincu, même pour des choses futiles. Bien qu’ici il s’agissait de santé.
Il souhaitait aider Lior à se relevé mais encore une fois, il ne bougea pas, il semblait en être encore capable et il ne souhaitait pas le diminuer en venant lui porter de l’aide sans même qu’il ne l’ai demandé d’un regard ou d’une parole. Hiro aurait agi que dans le cas où il n’y aurait pas eu d’autre choix que d’agir. Même s’il ne réagissait pas devant la difficulté de l’adolescent, il ne l’aurait quand même pas laisser crevé dans le coin d’une ruelle de toute manière.

Il s’approcha tout de même quand l’enfant posa ses yeux sur lui pour les baisser ensuite, les joues de nouveau rouge.


- "Monsieur….vous pouvez m’aider ?"

Au côté de l’adolescent, il lui releva la tête, fixant les yeux du gamin, il était mort de fatigue et cela se voyait. Il aurait besoin de bien plus qu’un simple soin à sa main…

« N’ai pas peur de le demander… »

Sa voix, toujours aussi froide et rude, souhaitait dire a travers cette phrase qu’il ne devait en aucun cas baisser les yeux devant quelqu’un, même pour demandé de l’aide. Bien sur, il avait fini par le regarder après avoir posé la question mais pendant qu’il la posait…C’était le sol que l’adolescent observait.

« On va prendre un taxi… »

Il c’était éloigné de l’adolescent, le temps de sifflé après une de ses voitures jaunes. Revenant près de Lior, il lui maintenant seulement l’épaule, l’aidant à s’avancer jusqu’au Taxi qui faillit faire une remarque jusqu'à ce qu’il reconnaisse Hiro. L’homme donna une adresse au chauffeur et celui-ci s’exécuta. Même pas dix minutes plus tard, Lior et Hiro se retrouvait face à l’une de ses immenses colonnes de verre. L’immeuble même où habitait Hiro, il paya le chauffeur et s’en attendre il fit pénétré l’adolescent dans les lieux. L’acceuil était luxueuse mais Hiro ne laissa pas vraiment le temps à l’adolescent d’en profiter, le faisant s’asseoir sur un fauteuil, le temps qu’il aille voir l’acceuil pour lui demandé de lui apporté un petit déjeuné complet dans ses appartements.

Revenant vers Lior, il l’emmena à l’ascenceur et quand les portes se refermit il lui dit :

« Je t’emmène chez moi, je te ferai les soins…Ca laisse aucune trace administrative et c’est gratuit… »

Il lui sourit, simplement, souhaitant le rassuré un peu, se doutant que tous cela devait être destabilisant. Le petit ding significatif de l’ascenceur annonçait leur arrivé à l’étage. Et l’étage était en réalité l’entièreté de l’appartement d’Hiro…Tout cette etage lui appartement…Le 22eme étage…

« Nous y voilà… »

C’était étrange de l’entendre dire ça, cette phrase habituellement dite sous un ton chaleureux était dit ici sur un ton neutre et froid, voir même distant. Il emmena le gamin à la salle de bain, l’invitant à s’asseoir où il le souhaitait. Les lieux était vaste, spacieux et luxueux, il y avait là une baignoire ainsi qu’une cabine douche, une comode contenant des dizaine d’essuies pour chaque taille différent ainsi que diverse produit. C’est dans la petite pharmacie qu’Hiro sortie son attirail de petit medecin. Alcool, bandage, fil et aiguille. C’était pas la première fois qu’il avait du se faire des soins lui-même et recoudre était une chose plutôt facile…
Il prit un essuie, sur lequel il imbiba de l’alcool, prenant directement la main :


« Ca va être très douloureux »

Et sans attendre, il plaqua l’essuies plein d’alcool sur la blessure…Histoire de desinfectée la plaie.
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