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 Une bonne journée ? {réservé}

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Loune Oare
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MessageSujet: Une bonne journée ? {réservé}   Lun 16 Juin - 18:13

{Premier Post}

Le soleil ne s’était pas réveillé en ce début de journée, on pouvait voir un ciel recouvert d’un lit de nuages noirs qui n’attendaient que le bon moment pour laisser leurs gouttes tomber dans l’air pour venir s’écraser sur l’asphalte des rues également endormit. Tout le monde ou presque devait être en train de dormir, tout le monde sauf ce jeune homme allongé dans son lit. Une légère lumière envahissait la chambre au travers de rideaux qui laissait distinguer une fine silhouette allongé nu, sur le lit. Un simple drap recouvrait son corps et encore, pas dans sa totalité, le fin draps était simplement posé sur son intimité, laissant le reste de son corps à la vue des murs qui rougissaient en le voyant dans une telle positions, sexy, beau. Oui mais….mal. On pouvait voir se corps trembler de toutes parts alors que les yeux du jeune homme s’ouvraient pour voir l’heure qui était affichée sur le réveil.

7H30

Un soupire et un gémissement plaintif. Il se redressa avec la plus grande difficulté et assis sur son lit, il enfouit son visage dans ses mains tremblante alors que sa respiration se faisait de plus en plus rapide et haletante. Se levant avec la plus grande difficulté, il ne prit pas la peine de se vêtir et déambulant en titubant légèrement dans les couloirs aux murs beige de son appartement alors que ses pieds glissaient sur le parquet en bois marron foncé. Il marchait avec le plus grand mal mais par chance et pour une fois, il réussit à entrer dans la salle de bain. Tombant de tout son long contre le sol, il se hissa avec mal et difficulté jusqu’au tiroir qui ornait le meuble du lavabo. Une fois celui-ci ouvert, il saisit un élastique cassé et une seringue. Il la regarda longuement alors que son dos tomba lourdement contre le mur blanc de la pièce. Des larmes s’écoulèrent malgré lui le long de ses joues. Il tremblait de plus en plus et, avec tout son courage, il enleva le plastique de l’aiguille argentée de la seringue avant de vider celle-ci de moitié sur une serviette. Oui, Loune n’en pouvait plus de se droguer et alors, il diminuait, doucement, très doucement, il enlevait une petite quantité de la seringue moins il en prenait et mieux se serrait. Il passa l’élastique autour de son biceps qu’il contracta, il serra fortement l’élastique dans un nœud. De cette manière, les veines dans le creux de son coude étaient beaucoup plus visibles. Tapant légèrement sur cet endroit de ses doigts, il enfonça l’aiguille en laissant une grimace ce dessiné sur son visage. Sa main gauche appuya doucement pour laisser le liquide pénétrer son sang.

Un gémissement, un soupire, des yeux mi-clos, Loune se laissa emporter par l’effet de la drogue. Restant ailleurs pendant quelques minutes, il finit par se relever, son corps ne tremblait plus du tout. Il ramassa la serviette ou il avait vidé la moitié de la seringue qu’il jette dans la panière en osier de linge sale. La seringue, il la jette dans une boite fait à cet effet, boit caché dans un tiroir du meuble de la salle de bain. Pour l’élastique, il le repose là ou il était. Marchant douce, il finit par entrer dans la douche et ouvre le robinet. Un petit cri aigue sort de sa bouche en sentant le froid toucher sa peau. Il frisonne et finit par soupirer de bien-être en sentant l’eau chaude recouvrir son corps. Passant son visage sous le jet, il se lave calmement avant de sortir de la douche, enroulant une serviette sur sa taille, en posant une sur sa tête, il s’essuie rapidement avant de retourner dans sa chambre. Il ouvre une grande armoire en bois noir qui s’assortit parfaitement à sa chambre qui est noir et blanche. Saisissant un boxer noir, il l’enfile après s’être essuyé. Puis, vient le choix, que mettre. Déjà, ensuite, vu le temps, il est préférable de se couvrir, il doit se faire un froid dehors.

Après être resté dix bonnes minutes devant l’armoire, il finit par se saisir d’un pantalon blanc, il l’enfile, on peut voir que celui-ci est moulant, se collant parfaitement aux douces courbes de Loune tout en laissant de l’aisance pour marcher. Taille basse, il lui retombe en beauté sur ses reins. Ensuite, il se sait d’une chemise noire, et d’un débardeur rouge foncé. Il l’enfile le tout. Une fois avec ceci sur le dos, il réfléchit encore un instant et finalement, il se saisit d’un manteau noir. Il le prend sous le bras et marche jusqu’au salon ou il pose la veste sur le canapé.

Allant dans la cuisine, il fait chauffer la cafetière et sort du pain du placard prévu à cet effet. En coupant un bout, il se fait deux grandes tartines de confiture qu’il pose sur la table avant de prendre une tasse dans la main, il y verse son café puis un nuage de lait, un sucre et il s’assoit à table. Mangeant doucement son petit déjeuner, il pose la tasse dans le lave vaisselle lorsqu’il eut finit puis part dans le salon. Regarde l’heure sur l’horloge qui orne magnifiquement le mur au dessus de la télé.


9H00

Pile à l’heure. Il enfile son manteau qui retombe en beauté jusqu’à ses genoux, il le ferme et prend sa montre qu’il enfile à son poignet droit, oui, Loune est gaucher. Montre en argent, elle est relativement fine et particulièrement belle. Non Loune n’est pas riche, enfin si, mais il ne se sert pas de l’argent de son héritage, il ne veut pas. On peut dire que toutes les petites luxures qu’il se donne sont la plus part du temps des cadeaux de noël et oui. Puis pour ce qui est de son appartement, s’était à son père. Sortant, il se saisit des clés de l’appartement, il ferme derrière lui et dévale alors les cinq étages en courant et même sautant certaine marche. Il reste jeune et aime faire le fou. Et puis on le voit bien aussi dans ses vêtements, il ne porte rien qui peut le vieillir, non bien aux contraires. Sortant de son appartement, il salut l’accueil et marche d’un pas rapide dans les rues de Londres direction, la bibliothèque ou il travail. Il doit bien mettre une demi-heure pour aller là-bas, mais il s’en fiche, il n’à pas de voiture, donc il marche et puis, ça tient en forme.

Lorsqu’il arrive devant la librairie, il entre et salue ses collègues. Allant dans la pièce réservée aux employé, il pose son manteau dans son casier et ressort doucement, les mains dans les poches, il s’installe tranquillement à l’accueil. S’affalant dans le fauteuil, de toute façon, à cette heure-ci, il n’y aura personnes. Et d’ailleurs…il n’y eut personne de la journée. Loune l’a passé à s’ennuyer et à tourner dans le fauteuil de l’accueil, il était déçu. Pas un chat sauf des enfants d’une école primaire non mais, nul comme journée. Heureusement, dix-huit heures arriva rapidement et il rentra rapidement chez lui. Pourquoi tant d’empressement et bien car deux de ses amis qu’il à rencontré à Tokyo l’on invité, ils se sont mariés et comme Loune n’avait pas pu venir, ils avaient décidés de faire une petite soirée pour célébrer l’événement. D’ailleurs, c’étaient peut être ses seuls amis fréquentable. Seï était avocat et sa femme Sora était professeur de langues. Deux personnes très gentilles qu’il aimait assez bien et qui s’étaient habituées rapidement à son caractère lunatique et insupportable.

Lorsqu’il pénétra chez lui, il alla directement à sa chambre, prenant un polo moulant noir rayés avec de fins très blanc et avec un col en V. il se changea, enlevant sa chemise et son débardeur, il enfila le polo. Habillé moulant chose qui lui allait à merveille, il alla dans la cuisine et mangea un morceau. Se regardant dans le miroir du salon. Il n’aimait pas vraiment être vêtu que de chose moulante, mais, il n’y avait pas à dire ça lui allait super bien. Il sourit, alla dans la salle de bain, un peu de parfum et go. Il enfila son manteau et ressortit de l’appartement direction la boite. Il en avait au moins pour une heure, donc, il fallait y aller à l’avance et puis, sa montra affichait déjà.


19H02

Marchant tranquillement sur le trottoir, il finit par arriver une heure plus tard devant cette fameuse boite. Qui d’ailleurs était peu fréquenté et la plus tranquille de la ville, ce qui était pas plus mal. Souriant doucement lorsqu’il vit ses amis, il s’approcha d’eux et les salua. Mais au même moment, Seï sortit une remarque dont-il n’aurait même pas du prononcé la première lettre. Passant du sourire à une colère noir, Loune leur tourna le dos et entra avec rage dans la boite. Le couple de jeune marié souriait même si on pouvait voir sur le visage de Seï sa gêne. Ils entrèrent à leurs tours. Le début de soirée finit par se passer tranquillement et le champagne fut servit. Et malheureusement peut être en une trop grosse quantité pour Loune qui ne tenait pas particulièrement à l’alcool. Et d’ailleurs, il finit par se lever laissant les amoureux se bécoter. Rejoignant la piste de dance, il commença à se déhancher sur celle-ci, ne faisant pas attention aux regards qui lui était portés. Mais, lorsqu’il tourna le visage vers la porte, celle-ci s’ouvrit au même moment.

L’homme qui entra, il le connaissait, enfin oui et non. Il l’avait déjà rencontré, dans une boite comme celle-ci. Ils avaient dansés ensembles mais le garçon s’était enfuit. Il fixa son regard sur le jeune homme, ne le lâchant pas, il était très attirant pour dire vrai. Un sourire s’afficha sur son visage lorsqu’il vit celui-ci tourner la tête vers lui, mais il s’arrêta de danser et retourna s’asseoir avec Seï et Sora. Commandant un coca, il fermant un peu les yeux pour finalement les rouvrir pour porter la boisson à ses lèvres, buvant quelques gorgées, il n’avait absolument pas lâché du regard le jeune inconnu. Et pourtant, il finit par le faire, se levant, il alla au bar et hésitât pendant longtemps, que commander ? Il finit par opter par un alcool peut fort, il ne se sentait plus du tout capable de boire une seule goutte d’alcool. S’approchant doucement du jeune homme assis, il se posa sans aucunes gênes à ses côtés. Et, souriant, il laissa sa douce voix retentir dans le bruit de la musique.


- "Je vous offre un verre."

Il le tendit au garçon tout en lui souriant soutenant son regard. Il ne savait pas trop pourquoi il faisait cela et il s’en fichait. Cet homme l’attirait et il n’allait pas s’en priver, s’il pouvait passer la soirée avec un bel homme, il n’allait pas dire non et puis, il l’intriguait, il n’avait peut être pas une grand curiosité, mais il en possédait tout de même une. Continuant de sourire, il posa son verre sur la table, qui était en face d’eux, après avoir trempé ses lèvres dans celui-ci.
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Wendias Iss-Hilass
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MessageSujet: Re: Une bonne journée ? {réservé}   Lun 16 Juin - 20:02

5 heures du matin. Une heure de dingue pour se lever, il fallait bien l'admettre... Mais quand on s'appelait Wendy et qu'on n'avait aucune notion du temps normal où une personne doit se lever un Samedi matin, c'est pas plus mal. Au lieu de ronchonner et de lancer son réveil matin à bout de bras sur le mur en face de son lit, comme le ferait toute personne sainte d'esprit, le jeune homme se contenta d'ouvrir les yeux et de laisser la sonnerie tonitruante du réveil lui boucher les oreilles. Il finit par soupirer et tendre une main aux doigts fins vers l'appareil pour l'éteindre d'un simple coup neutre. Rien dans ses gestes ne démontrait de l'agacement, ce qui semblait presqu'incroyable... Mais rappelons encore une fois que Wendy n'est pas une personne normale. Le jeune homme s'assit dans son lit, passant une main dans ses cheveux châtains d'un air fatigué. Il poussa un bâillement avant de se lever sans pousser de grognement. Ses gestes étaient méticuleux, calculés. Comme à chaque matin, il contourna son lit jusqu'à la fenêtre et ouvrit le store. Wendy resta un moment en place à fixer la vue de son appartement. Londres. Ville si mystérieuse... Ville qu'il adorait sans vouloir se l'admettre. Le temps était gris, comme d'habitude et il faisait noir. Normal pour l'heure. Un soupir retentit dans la pièce trop bien rangée, puis Wendy se dirigea vers son lit de nouveau, où il se saisit de son oreiller qu'il tapa légèrement, histoire d'éliminer la trace que sa tête y avait tracé en dormant. Il s'assura qu'il était bien placé sur le matelas, puis se saisit des couvertures pour ordonner un peu le tout, lissant les plis et vérifiant pour la énième fois que tout soit droit et parfait. Satisfait, il leva le regard et tomba nez à nez avec son reflet.

Wendy se figea. Il s'observa avec un regard critique et contourna de nouveau son lit pour mieux s'admirer dans la glace immense. Ce miroir était en fait la porte de son garde-robe. Le jeune homme fixa son visage neutre, ses yeux noisettes morts et ses cheveux défaits. Son regard glissa sur son corps recouvert d'un pyjama à manches longues et très large, bleu nuit avec des rayures blanches. Un bouton s'était détaché dans la nuit, faisant descendre le col contre son épaule, la dévoilant. D'un geste habile, il saisit le col et le remit à sa place avant d'attacher le bouton sans réaction. Il détestait afficher sa peau. Wendy ouvrit ensuite le garde robe, en aillant marre de voir son visage. Il se saisit d'une chemise blanche et d'un pantalon bleu marin ainsi que d'une cravate mince bleue royale. Il mit le tout sur son lit et se dévêtit une fois dans la salle de bain, de peur que quiconque du monde extérieur le voit. Il était au dixième étage. Le jeune homme entra dans la douche en ignorant les fenêtres recouvertes de carton noir collé avec du ruban adhésif super collant. Il alluma l'eau... La mettant au plus froid, comme d'habitude. Wendy nettoya chaque partie de son corps avec minutieusetée, frottant parfois plus que nécessaire jusqu'à ce que sa peau en soit rougie. Lorsqu'il sortit de la douche, il se sécha rapidement avec une serviette et se saisit de sa robe de chambre, souhaitant être nu le moins de temps possible. Cette routine... Chaque jours la même chose... Quelques fois dans différents appartements, mais toujours la même chose. On se lève à 5 heures, on regarde dehors, on prend une douche froide... Puis on s'habille et on mange un déjeuner froid, seul. Sans mettre de musique.

Certains deviendraient fou en vivant cette vie. Mais pas Wendy. Le jeune homme vérifia que son accoutrement était impeccable, ajustant sa cravate et lissant les plis de sa chemise. Il prit soin de bien lasser ses souliers, ignorant le fait qu'il avait l'air trop sérieux pour un jeune homme de 22 ans. Aujourd'hui était sa dernière journée à Londres... Il quitterait l'Angleterre le lendemain matin à 4 heures piles. Le jeune homme repensa à sa cousine qui lui avait promis de l'accueillir à l'aéroport... Wendy se dirigea dans sa petite cuisine, où il se saisit d'une pomme verte qu'il mangea tout en se faisant une tartine de pain avec du beurre. Il prit soin de laver son assiette et de chasser toute miette de sa précieuse table avant de partir, ne supportant pas le désordre. Il prit sa mallette où se situait son portable et sortit. Il rencontrait un agent de s'now aujourd'hui pour recevoir l'argent qui lui était dut après la mission de hackage qu'il avait fait peur l'organisation. L'ascenseur était vide à cette heure de la journée et il en fut reconnaissant. Wendy détestait les foules. Une fois à l'extérieur, il prit une pause pour observer la voiture noire et l'homme en costume qui se tenait à l'extérieur, l'attendant. Le jeune homme se souvenait de la première fois où il était monté à bord de cette voiture... Il avait insisté pour savoir où ils s'en allaient, refusant de se faire kidnapper une deuxième fois.

Il avait beau y être habitué depuis tout ce temps... Il était encore stressé et appeuré. Serrant la mâchoire, Wendy se mit à avancer, le bruit de ses pas répercutant son écho dans le silence des rues aux allentours. L'homme lui ouvrit sa portière sans afficher d'expression avant d'entrer après lui et de s'asseoir à ses côtés. Le chauffeur mit le moteur en marche et ils étaient en chemin.

"Bon matin, monsieur CodeAddict, bien dormit?"

Wendy tourna momentanément le regard vers le rétroviseur du chauffeur, où son oeil bleu si familier le fixait. Il soupira avant de poser son regard sur la fenêtre. Le chauffeur lui posait toujours cette question et il répondait toujours la même chose...

"Misérable, monsieur Bradock, miréable."

La routine continuait. Combien de fois avait-il eu cette conversation? Une bonne dizaine de fois. Personne dans l'organisation de s'now ne connaissait sa véritable identitée, c'était l'une des conditions qu'il avait donné aux agents afin de travailler avec eux. Jusqu'à maintenant, ils respectaient ses demandes avec une dévotion surprenante. Wendy ne leur faisait pas confiance. Le trajet fut assez long et le temps qu'ils arrivent, il était déjà 6h 45 du matin. L'endroit était sombre, sinistre... C'était un vieux café qui semblait sur le bord de la ruine. L'agent silencieux ouvrit de nouveau la portière à Wendy qui sortit sans lui accorder un regard, habitué à sa stature de gorille. Le jeune homme s'avança et entra à l'intérieur du café, faisant sonner la petite clochette qui était accrochée sur la porte d'entrée. Le café était vide, sauf pour une seule personne. Les chaises étaient montées sur les tables... Tout semblait presque trop calme. Wendy vint rejoindre l'homme qui sirotait une tasse de café et le reconnu tout de suite. Il s'agissait de Willis, un agent Américain qu'il avait rencontré à New York. Agacé de le revoir, car cet agent était trop personnel avec lui à son goût, Wendy sentit sa mâchoire se contracter. Il s'assit en face de l'homme sans le regarder. Willis était trop beau pour son propre bien, même lui le savait... C'était pas la peine qu'il l'admire. Déjà que l'homme devant lui avait maintes fois tenté de le draguer subtilement... Wendy avait parlé avec son supérieur pour le faire arrêter et il s'était calmer... Mais sa présence énervait Wendy au plus au point.

"Comme on se retrouve, CodeAddict."

Wendy ne dit rien pendant un moment, puis mit sa malette sur la table, l'ouvrit et en sortit son portable. Il alluma celui-ci et jeta un bref regard vers les iris violets de l'agent avant de le cacher à sa vue par son écran. Wendy écrivit quelques trucs rapidement et cliqua sur plusieurs fichiers. Ensuite, il tourna l'ordinateur vers Willis et dit simplement en le dévisageant :

"Voilà ce que votre organisation m'a demandé. Sortez l'argent, qu'on en finisse."

Willis le dévisagea longuement, rendant Wendy mal à l'aise... Il posa ensuite ses yeux trop pénétrants sur l'écran avant de soupirer et d'afficher un sourire en coin. Il sortit de sa poche une liasse de billets, puis s'alluma une cigarette. Wendy ne réagit pas, mais compta les billets, ignorant celui qui lui faisait face. Il leva un sourcil en le regardant de nouveau. Le sourire en coin s'élargit. Willis sortit une autre liasse de billets. Wendy compta le tout, puis rangea les billets dans sa malette. Il sortit la disquette de son ordinateur et la mit sur la table juste devant Willis. Mais avant qu'il ne puisse dégager sa main, l'homme posa la sienne dessus. Wendy leva le regard.

"Vous savez... Ce n'est pas en parlant à mes supérieurs que vous me ferez lâcher l'affaire... Wendy."

Wendy resta figé un long moment, n'affichant aucune émotion. Il dégagea brusquement sa main et se leva, sans quitter l'homme des yeux. Son coeur battait la chamade. Comment cet homme pouvait-il connaître son nom????

"...Dites à vos supérieurs qu'ils n'ont pas respecté mes conditions... Et que donc, je refuses de continuer à faire affaire avec eux."

Sur ce, il tourna les talons et quitta le café, laissant derrière lui un agent souriant. Wendy ignora la voiture noire et appela un taxi. Tout le long du trajet de retour jusqu'à son appartement, son coeur courrait le marathon et sa tête explosait sous les pensées. Ces enfoirés!!!! Ils lui avaient juré que jamais son identitée serait révélée et maintenant... Merde! Il allait faire quoi maintenant? Si la police finissait par attraper l'organisation, elle allait aussi découvrir qu'il en faisait partie!!! Une fois dans son appartement, il claqua la porte et appuya son front dessus, laissant tomber sa malette, se fichant de son portable. Tout était fichu... Pourquoi est-ce que les hommes... Étaient tant attirés par sa personne? Il avait beau ne pas mettre de parfum, s'habiller de façon ordinaire et mettre des vêtements qui n'accentuaient pas sa beautée, ils continuaient de tourner le regard à son passage. Wendy n'en pouvait plus. Il se sentait sale d'attirer des membres de son propre sexe. Et il se sentait encore plus sale d'être attiré par ceux-ci en retour. Pourquoi fallait-il que sa vie soit si compliquée? Wendy serra le poing, les yeux neutres. Il en avait marre de tout faire pour que personne ne le remarque, quand c'est le contraire qui se produisait. Pourquoi les hommes ne pouvaient-ils pas le laisser en paix? Il tentait de se convaincre depuis si longtemps qu'il n'aimait pas les hommes... Mais avec ceux-ci qui lui tournaient autour, cela devenait impossible! Le jeune homme passa le reste de sa journée dans son appartement à travailler sur son portable sur un projet pour une autre compagnie, ses lunettes rectangulaires noires sur le nez. Vers la fin de l'après-midi, il décida de sortir cette nuit, histoire d'avoir de bons souvenirs de Londres et d'oublier cette affaire avec Willis. Il se changea, enfilant un chandail gris foncé en coton avec un col roulé semi-moulant ainsi que des jeans bleus pâles assez simples. Il enfila ses converses grises et blanches et sortit de son appartement, une veste simple sur le dos.

En sortant, il avait eut l'intention de visiter un restaurant pour manger, mais son regard fut attiré par un bar. Aussitôt, il s'arrêta dans ses pas et observa l'endroit. Il avait l'air assez isolé... Wendy l'avait visité quelques fois, car c'était près de chez lui et souvent tranquille. Il y allait pour boire un petit verre de temps à autres, sans trop. Depuis son escapade à New York, il refusait de boire trop de boisson. Après quelques moments d'hésitation, ses pas finirent par le guider tout seul et avant qu'il se rendre compte de ce qu'il faisait, il ouvrait la porte du bar et se faisait accueillir par la musique et la chaleur des lieux. Son regard plâna un peu partout dans la pièce et tomba sur la piste de danse, où il observa sans vraiment le faire les danseurs. Le jeune homme était tellement concentré dans ses pensées qu'il ne remarqua pas la présence de Loune... Sinon, il serait sans doute déjà loin à l'heure qu'il est. Wendy finit par entrer franchement et se choisir une table isolée, où il s'assit pour relaxer. Il ne savait pas trop pourquoi il était entré là... Normalement, il aurait emmené un livre à lire ou son portable, mais il avait rien. Wendy resta assis à fixer la table, sans trop oser observer son entourage, se sentant mal à l'aise. Pourquoi est-ce qu'il était entré ici? Mais encore plus troublant... Pourquoi ne partait-il pas maintenant qu'il se rendait compte à quel point c'était une mauvaise idée? Une jeune femme vint lui demander s'il voulait un truc à boire et il lui répondit que non. À la place, il commanda un bol de cerises flambées. Le bar ne servait pas beaucoup de choses, mais les cerises étaient leur spécialitée... Après un moment, la dame revint avec sa commande et lui fit un clin d'oeil.

Il la regarda partir sans réaction, comme à son habitude. Wendy fixa le plat de cerise et tendit la main pour se saisir de sa fourchette, mais se rendit compte que la dame avait oublié de lui en ammener une. Il se tourna pour la faire revenir, mais elle conversait déjà avec un homme assez séduisant et il ne voulait pas attirer trop l'attention. Wendy observa les cerises et sentit son ventre crier famine... Il avait vraiment faim. Le jeune homme tendit les doigts, mais se ravisa au dernier moment. Oh et puis pourquoi pas? Il se saisit de l'un des fruits entre son pouce et son index et le mangea doucement. Son regard se posa sur ses doigts maintenant sales et il passa sa langue sur chacun d'entre eux pour retirer le sucre. Il mangea une autre cerise de la même manière, puis une autre... C'est à ce moment là que quelq'un s'assit à ses côtés, juste à l'instant où il gobbait une autre cerise et lichait ses doigts. L'inconnu devait avoir vu le spectacle... C'était difficile à manquer. Wendy tourna son regard vers le nouveau venu, soudain pas très relaxé. Cet homme était dangereusement proche et... Merde. Dès que le regard de Wendy tomba sur les deux yeux d'obsidienne, il reconnut l'homme. C'était... Le mec qu'il avait rencontré à New York. Comment se faisait-il qu'il soit ici???? Pourquoi aussi??? Juste au moment où il avait le courage de retourner dans un bar, le voilà qui se trouvait juste là, cet homme exotique et trop séduisant qui lui procurait des sensations étranges dans le corps!!! Il avait crut que c'était les résultats de l'alcool, mais il devait se rendre à l'évidence... C'était totalement faux. Même maintenant, Wendy se sentait étrange en la présence de cet homme.

Ses grands yeux noirs l'ensorcelaient et sa peau si ontueuse lui donnait des envies... Qu'il n'osait pas nommer. Son visage devint plus tendu et il laissa tomber sa main avant de regarder ailleurs après les paroles du jeune homme.

"Je ne bois jamais de boisson."

Sa phrase avait été dit d'un ton un peu brusque et froid, comme à son habitude. Il tentait frénétiquement de retrouver son calme, mais son coeur n'arrêtait pas de battre et son esprit traitre se remémorait cette nuit où ils avaient dansés... Sans le vouloir, une petite rougeur se dessina sur ses joues. Wendy ne se rendait pas du tout compte que comme ça, un peu de jus de cerise sur le coin de sa bouche, une expression boudeuse et les joues rosées, il était tout simplement adorable.
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Loune Oare
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MessageSujet: Re: Une bonne journée ? {réservé}   Lun 16 Juin - 21:37

Il sourit, alors comme ça il ne buvait pas et bien tant pis, il n’allait pas le forcer et puis, lui non plus ne devait plus boire, il savait que sinon…il allait devenir quelqu’un de vraiment chiant, et ce n’était pas ce qu’il voulait. Il plongea tout de même ses lèvres dans le liquide alcoolisé et finit par pauser son verre sur la table. Regardant au loin également, il finit par tourner son visage et alors….il ne pu réfréner un sourire, ce garçon était…beau…l’expression qu’il affichait en ce moment même le rendait adorable et très beau. Loune sourit de plus belle alors qu’un doigt s’approcha du jus de cerise qui ornait le coin des lèvres du jeune homme, mais, il préféra s’abstenir, il ne voulait pas faire une bourde, ce serait bien dommage. Rebaissant sa main, il attrapa son verre et alors qu’il plongeait ses lèvres dans celui-ci, il vit ses amis se lever pour partir, de loin, il leur fit un signe et alors, les jeunes mariés quittèrent les lieux, le laissant seul avec ce bel inconnu. Buvant deux trois gorgée de son verre, il sentit le chaud monter à ses joues, il avait trop bu, il reposa le verre, mais il avait aussi un autre problème, les tremblements qui lui prenait les mains et d’ailleurs. Alors qu’il essayait de reposer son verre sur la table, on pouvait très bien voir le verre bouger sous les tremblements.

Mais, il fit comme-ci de rien n’était et s’assit plus confortablement, continuant de fixer le garçon. Se demandant comment se prénommait celui-ci et ce qu’il faisait là. Et bien oui, c’était un pur hasard, mais se rencontrer deux fois dans deux villes différentes pouvait laisser quelques questions en suspend, enfin, il ne le demanderait pas bien-sûr. Mais, au bout de quelques minutes, il finit par entrouvrir ses lèvres pour laisser sa voix se faire porter par l’air et la musique. S’approchant un peu plus du visage de Wendias.


- "Vous avez du jus là."

Pour ne pas le mettre mal à l’aise, il avait fait le geste sur son visage en faisant un grand sourire alors qu’il s’éloignait de nouveau pour se rassoir doucement. Il savait qu’il devait en profiter un maximum. Pourquoi car dans une heure ou même avant, sa crise serait bien plus grosse et il ne serait plus capable de rien. Il le savait, c’était toujours comme ça. Mais, il ne voulait pas. Enfin bon, il se releva en interdisant au garçon de s’en aller, et il alla danser doucement, espérant que le jeune homme le rejoigne, même s’il espérait qu’un tout petit peu. Ce garçon avait l’air tellement…il ne pouvait pas dire quoi, mais, il n’était pas comme les autres, il était différent, il avait…il avait ce petit quelque chose qui le différenciait des autres. Il sourit alors qu’il continuait de danser.

Mais il ne le fit pas aussi longtemps qu’il l’aurait voulu. Il sentit son corps se mettre à trembler un peu plus fort donc ce n’est qu’au bout de quelques minutes qu’il retourna s’asseoir prêt de Wendias, posant son regard sur lui. Il ne savait pas quoi dire, lui qui d’habitude n’avait aucunes gênes pour parler aux autres, là, il ne savait pas quoi dire, ni quoi faire même. Il ne voulait pas faire une bêtise enfin bon, il finit tout de même par prendre la parole.


- "Vous vous appelez comment ? Bien-sûr, vous n’êtes pas obligé de répondre."

Il lui sourit, un magnifique sourire. Il n’attendait pas spécialement de réponse, il n’aimait pas forcer les gens à se présenter ou même à parler, non, il n’était pas comme ça enfin, tout dépendait dans quelle phase il était. Son caractère était des fois invivable. Mais là, rien ne le vexait enfin, presque, peut être ses tremblement, mais ce n’était pas bien grave.

- "Moi, je m’appelle Loune. Je suis enchanté de vous revoir."

Il avait dit ça d’un ton enjoué alors qu’il sentit ses mains trembler de plus en plus et d’ailleurs, maintenant, on ne pouvait pas manquer de voir ces tremblement, ils étaient voyant et extrêmement douloureux pour le jeune Loune. Oui, douloureux, d’une telle douleur que, à chaque fois qu’ils les ressentaient, il sentait son cœur se briser en milles morceaux, il ne le supportait plus et pourtant, il ne pouvait que faire avec, oui, juste faire avec. Que pouvait-il faire d’autre de toute façon ? Pour s’occuper l’esprit, il fit de son possible pour parler et faire que son esprit ne s’intéresse plus à ces tremblements.


- "Vous ne voulez pas boire quelque chose ? Un jus de fruit, un coca, de la limonade, de l’eau ? Je vous l’offre. S’il vous plait."

Ses yeux s’étaient fait suppliant alors qu’il attendait une réponse, il ne voulait pas ne pas lui offrir à boire, c’était comme même sa première attention. Puis, lorsqu’il eut un semblant de réponse, il se leva, non s’en difficulté et s’approcha du bar ou il demanda des boissons pour lui et Wendias. Lorsqu’il les eut en mains, malgré ses tremblements, il réussit à les poser sur la table sans en renverser une goutte. Souriant au jeune homme, il se saisit de son verre de coca et but plusieurs gorgée à la suite en soupirant doucement, c’était tout de même mieux le coca que l’alcool. Il sourit à cette pensée alors que son verre se posa sur la table. Cherchant quoi faire, il finit par tourner son visage pour admirer celui de son voisin, un sourire sur le sien. Il regardait la moindre de ses courbes et découvrit qu’il n’y avait aucunes imperfections sur ce beau visage un nouveau sourire s’afficha, mais il partit rapidement en sentant que les tremblements c’étaient maintenant installés dans tout son corps. Pour essayer de les arrêter, il attrapa ses mains et les serrèrent entre elles, aussi fort qu’il le pouvait à un tel point que leurs jointures devenaient toutes blanches. Il ne devait pas trembler autant maintenant.

Il savait que cela était du au manque. Depuis qu’il avait encore vidé un peu plus sa seringue, il était en manque de plus en plus tôt. Mais, malheureusement, à cette heure-ci, d’habitude, il était en train de dormir alors cela ne le gênait pas le moins du monde, il se réveillait juste extrêmement mal. Mais là, il ne voulait pas, pas maintenant. Il savait que s’il attendait ne serait-ce qu’une heure ou même moins pour rentrer chez lui, il finirait par terre tremblant à cause du manque. Mais, dans le fond, il savait également que même s’il partait maintenant, il ne rentrerait pas. Il n’en aurait pas la force et finirait par dormir sur un banc. Soupirant de nouveau, il s’adossa un peu mieux sur sa chaise, fermant les yeux, il ne se rendit même par contre que son visage tomba doucement contre l’épaule du jeune homme. Mais, il ne reste pas comme ça pendant longtemps, il rouvrit les yeux rapidement pour se redresser, s’en dire quoique ce soit. Réfléchissant à une solution. Mais, malheureusement, il n’en voyait aucunes.

Il devait rentrer. Tournant son visage vers celui de Wendias, il lui fit le plus de ses sourire, mais un sourire qui ne pouvait pas cacher son malaise, son visage était devenu très pâle, il était, maladif. Se relevant avec difficulté, il faillit tomber sur le garçon, mais par chance ce retint en posant ses mains sur le torse de celui-ci. Continuant de se relever, il s’excusa faiblement avant de traverser la salle pour récupérer son manteau, l’enfilant avec tout autant de mal, il commença à marcher vers le jeune homme, il disant un légère en revoir en passant devant lui, il se mit à marcher vers la sortit. Titubant et perdant facilement l’équilibre, on pouvait facilement voir son corps trembler comme une feuille. Arriver à la porte, son souffle était court et haletant. Il n’arriverait jamais à rentrer. Il avait une heure de marche et, il n’arriverait pas à les parcourir.

Appuyant contre la poignée, il sentit l’air frais fouetter son visage. La porte encore ouverte car il était appuyé sur celle-ci, il regarda une dernière fois en direction de Wendias et il finit par faire un pas puis un autre et il tomba. Son corps tomba lourdement contre l’asphalte. Sa tête frappant celui-ci avec force, laissant un bruit sourd raisonner dans la rue silencieuse. Il était pathétique, voilà ce qu’il pensait. Se relevant avec difficulté, il se traina jusqu’à pouvoir appuyer son corps contre le mur de la boite. Une de ses mains aux doigts tremblant passa sur sa tête et il vit alors du sang sur ceci-ci, une grossièreté sortit de ses lèvres alors que ses yeux se fermaient doucement.

Mais, il devait rentrer, se relevant avec mal, il recommença à tituber, prenant la direction de chez lui, s’appuyant contre les murs des habitations pour ne pas tomber. Mais malheureusement, Aux bouts de très longues minutes, alors qu’il arrivait vers…il ne savait pas vers quoi, ses sens étaient totalement perturbés, il retomba avec violence, un cri sortit de ses lèvres alors qu’une nouvelle fois il se traina pour s’appuyer contre un mur. C’était un immeuble d’appartement.

C’était finit, il ne pouvait plus faire un pas, ses yeux étaient rouges, son souffle court et son corps tremblait avec force. Il ressemblait à un de ses junkies en manque et on pouvait même facilement reconnaître qu’il était un drogué. Et d’ailleurs, alors que quelques minutes passèrent, un gars arriva prêt de lui, tendant une seringue vers son visage, mais ses yeux s’ouvrir sous la colère et son bras tremblant envoya valser la seringue qui se brisa à quelques pas, au pied d’un jeune homme qu’il avait croisé deux fois en boite. Mais, il ne porta même pas un regard en sa direction, il ne vit même pas qu’il était là. La colère le submergeait et le manque aussi.


- "J’en veux pas de votre merde barrez-vous, cassez-vous j’ai dis."

Sa voix avait crié comme pas possible alors qu’il avait maintenant du mal à respirer. Il ferma les yeux pour les rouvrir quelques secondes plus tard, ils étaient partit. Sentant le sang couler le long de son visage, il l’essuya de sa main gauche. Puis, il entendit du bruit et alors qu’il s’apprêtait à hurler, il se radoucit de suite en le voyant. Il lui sourit même alors que son corps tomba lourdement sur le côté. Ses yeux clos, sa bouche entrouverte, son teint pâle, les soubresauts qui prenait son corps. Il allait mourir, il en était sur.
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Wendias Iss-Hilass
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MessageSujet: Re: Une bonne journée ? {réservé}   Lun 16 Juin - 23:56

Merde. Pourquoi fallait qu'il rougisse si facilement? C'était écrit dans son code génétique, il le savait bien... Depuis qu'il était tout petit, il souriait et rougissait comme si c'était de seconde nature pour lui. Tout semblait si facile quand on était enfant. Il suffisait de vivre au jour le jour dans son monde de gamin sans se soucier du présent, du passé ou du futur. La naïveté de gamin laissait croire que jamais rien n'arriverait de mal sur cette terre, que le monde était parfait... Oui, dans l'esprit d'un enfant, il n'y avait pas d'idées noires. Tout était d'un blanc immaculé. Il n'y avait pas de gens pervers. Pas de gens comme Maximilien. Mais voilà... Le problème maintenant, c'est que Wendy n'était plus un enfant. Il continuait à rougir facilement malgré lui, parce que c'était l'un des traits de sa personnalité. Son traumatisme l'avait rendu froid et craintif, totalement incapable de supporter tout contact physique... Il avait effacé son ancien lui, celui qui souriait sans arrêt et qui respirait la douceur. Mais il n'avait pas réussit à le changer complètement... Malheureusement pour le jeune homme. Celui-ci aurait voulut pouvoir effacer cette rougeur de son visage, offrir au monde extérieur une image parfaite d'iceberg... Mais c'était tout simplement impossible. Un mec tendre et gentil ne pouvait pas devenir sans coeur, même après un traumatisme. C'était tout simplement impossible. Alors il resta là comme un idiot à rougir, regardant partout sauf vers l'inconnu qui s'était permit de s'asseoir à ses côtés. Wendy voulait qu'il parte. Oui, qu'il s'en aille avant que quelque chose de terrible arrive... Comme la dernière fois. Non, il ne fallait pas penser à cette fameuse fois, tout mais pas ça!!!

Mais trop tard... Wendy se remémorait cette sensation exquise de liberté qui l'avait envahit quand il s'était enfin laissé allé à ses envies... Le sentiment d'un corps mâle contre le sien... Deux obsidiennes... STOOOOOOOOP!!! Ce genre de pensées n'étaient définitivement pas excellentes pour son métabolisme. Wendy jeta un coup d'oeil en coin vers l'inconnu, espérant presque voir une moue offusquée sur son visage qui lui indiquerait qu'il s'en irait bientôt... Mais tout ce qu'il vit, fut un sourire. Un sourire si simple et si facile... En voyant cet homme magnifique sourire, Wendy avait presque l'impression que c'était un jeu d'enfant. Quelle connerie... Le jeune homme détourna assez vite le regard, crispant les doigts sur sa chaise. Merde. Cette situation étairt vraiment mauvaise pour lui... Sa tête cherchait rapidement des excuses, n'importe quoi qui lui permettrait de fuir cet endroit, cet homme. Il avait beau se dire que cette situation était dangereuse, qu'il devait quitter cet endroit plus vite que la lumière dans les prochaines secondes avant de commettre une erreur... Il ne se levait pas. Tout ce qu'il faisait, c'était regarder ailleurs. Fuir. Wendy en avait marre de fuir. Il en avait marre de se cacher. Mais il n'y pouvait rien. C'était pas sa faut si l'on avait gâché et souillé l'enfant qui se trouvait en lui... Il n'y pouvait rien.

De temps à autres, le jeune homme jetait des regards furtifs dans la direction de l'homme qui l'accompagnait. Cette fois, ses yeux furent attirés par cette bouche qui semblait le taquiner en prenant une gorgée de boisson... Le regard fasciné du hacker suivit une goutte de liquide qui glissa contre la joue de l'inconnu pour rester un moment sur le menton. Il déglutit subtilement en voyant la goutte chavirer contre le menton et couler le long du cou pour caresser la pomme d'Adam avant de disparaître sous le col en V. Wendy sentit un frisson étrange envahir son corps et détourna très rapidement les yeux, la gorge soudain sèche. Il était si sale... Pourquoi ressentait-il toutes ces choses pour un homme? N'était-ce pas... Dégoûtant? Répugnant? Pourquoi n'arrivait-il pas à ne pas être curieux, à ne pas se poser des questions? 'Et si c'était pas si dégoûtant que cela?' Il avait honte de vouloir ce genre de choses. Honte de ressentir toutes ces choses pour un homme qui n'avait rien fait pour demander de telles pensées si sales, si vulgaires. Wendy était tordu, c'était la seule explication. Pourquoi vouloir qu'un homme le touche après tous ces viols? Après tout... Il avait bien ressentit quelque chose quand Maximilien le touchait... Cette pensée le dégoûta et il fermit les yeux, tentant de retrouver ce calme qui l'aidait à continuer de vivre depuis ses 12 ans...

La logique réglait tout. Elle répondait à toutes les questions. Wendy n'avait besoin que d'elle seule. Il se répétait encore et encore ces mots... Mais ils ne semblaient plus avoir de signification en ce moment. Il n'aurait pas du fermer les yeux. Parce que Wendy n'eut pas le temps de voir le visage de l'inconnu si redouté se rapprocher du sien. Il fut donc surpris par cette voix si sensuelle tellement proche de son visage. Wendy ouvrit les yeux d'un coup sec et tourna le regard vers cet homme qui s'était rapproché en pointant le coin de sa bouche. Le jeune homme prit quelques instants, puis se leva brusquement, faisant tomber sa chaise par terre. Il attendit quelques instants, puis regarda ailleurs en s'essuyant la bouche d'un revers de poignet. Ses yeux observèrent la tache de cerise avec neutralité. Sale. Il était si... Sale.

"Monsieur! Est-ce que tout va bien???"

Wendy tourna le regard vers la serveuse de tout à l'heure qui s'était rapprochée après qu'il ait fait tombé sa chaise. Il regarde autour de lui dans un état second et remarqua tous les regards sur sa personne. Rougissant un peu plus, il se mit à fixer le sol, ignorant tous ces regards qui tranquillement le faisait paniquer.

"... Ce n'est rien... Désolé de vous avoir inquiétée."

Wendy se saisit doucement de sa chaise et la remonta avant de s'y rasseoir, souhaitant disparaître 6 pieds sous terre. Il s'était levé pour s'éloigner de ce visage dès qu'il avait sentit cette sorte de champs magnétique qui semblait crier au jeune homme de se laisser aller au vice... Ça avait été trop pour lui, trop à supporter pour un être si fragile. Maintenant, il fixait la surface de la table, honteux à mort. L'inconnu devait penser qu'il était carrément bizarre... Wendy entendit le bruit d'une chaise que l'on tire et leva un moment les yeux pour apercevoir le jeune homme au teint bazané lui faire un sourire avant d'aller danser sur la piste de danse. Comme hypnotisé, le jeune homme le suivit des yeux et comme à New York, observa ses mouvements inviteurs sans pouvoir s'en détacher. Étant à junt, il ne voulait pas aller rejoindre l'homme... Mais ses mouvements faisaient en lui des réactions étranges qui lui faisaient vraiment peur. Il déglutit et regarda de nouveau ailleurs. Il devait quitter ce bar. Tout de suite. Wendy ne se sentait pas bien... C'était lui, ou il faisait trop chaud? On était à Londres bon sang, il était censé fait frisquet et humide!!! C'était quoi cette température? Le jeune homme revint s'asseoir en face de lui. Mais vas-t-en pauvre crétin! Ne vois-tu pas que je suis dangereux? Anormal? Wendy se tendit de nouveau. Il voulait fuir cet endroit. Il voulait retourner dans son appartement et se rouler en boule sur le sol. Il voulait... Retourner dans son monde de glace où il arrivait à comprendre ses propres émotions.

Une question. Simple question. Wendy se figea et releva le regard vers cet homme étrange qui semblait avoir un pouvoir étrange sur lui. On dit quelques fois qu'il ne faut pas nécessairement de paroles ou d'années pour donner sa confiance à quelqu'un ou pour avoir le sentiment de connaître quelqu'un en profondeur. Était-ce pour cela que Wendy avait tant envie de parler avec cet homme? Qu'il se sentait mieux en le voyant sourire? Il y avait cet effet étrange qu'il lui faisait, mais sinon tous son corps lui criait que cet homme était digne de confiance. Pourquoi restait-il muet devant cette question si simple alors? L'inconnu souriait d'un sourire merveilleux, étincelant. Wendy aimerait pouvoir sourire ainsi... Mais les coins de sa bouches étaient morts. Le jeune homme entendit la douce voix continuer sur sa lancée. Les derniers mots de celui-ci firent tiquer Wendy. Donc... Il se souvenait de lui? Merde. Aussitôt, le coeur du jeuen homme fit un bond et refusa de cesser de courir dans sa poitrine. Il baissa le regard, gêné. Loune... Quelle sorte de nom était cela? C'était... Joli.

"Wendy... Non, Wendias... C'est mon prénom...

Pourquoi sa voix semblait-elle si faible? Il voulait parler normalement bordel! Mais apparemment, il ne le pouvait pas... Il y eut un moment de silence gêné. Puis l'homme, non, Loune, se remit à parler. Il semblait un peu nerveux... Wendy le voyait dans sa voix. Il releva le regard vers son visage et remarqua à quel point Loune semblait... Dans un mauvais état. Le jeune homme le regarda se lever alors qu'il n'avait même pas répondu. Il alla au bar... Il... Il tremblait. Wendy observa sa stature sur un oeil nouveau. Cet homme n'allait pas bien. Il semblait souffrir et tenter de le cacher... Sans réussir. Quand Wendy le vit revenir avec les verres et faire son possible pour rien faire renverser, il eut presque pitié de lui. Ses rougeurs étaient parties. Maintenant, il avait envie de rassurer Loune. Il ne savait pas pourquoi et sa bien-aimée logique ne semblait pas capable de l'expliquer. Il ne connaissait rien de ce jeune homme, sinon la profondeur de ses yeux et son prénom. Mais quelque chose lui donnait envie de le comprendre, de le rassurer. Il semblait vraiment mal en point maintenant que Wendy l'observait sous un jour nouveau, un jour moins éclairé par ses hormones. Cette pensée le fit un peu rougir et il détourna le regard de nouveau, gêné par ses propres réflexions. Pourquoi n'arrivait-il pas à penser à autre chose? Ça devenait presque malsain, penser sans arrêt à ce genre de choses sur un jeune homme apparemment mal en point... Wendy le regarda prendre une gorgée de son verre et tenter de lui sourire. Loune... Ne sourit pas comme ça, je sais que tu souffres...

La tête de Loune tomba doucement sur son épaule et le jeune hacker se glaça. Il aurait put se fâcher et le repousser... Mais la douceur du geste le rendit incapable de n'importe quelle réaction. Il resta simplement figé de stupeur, fixant les cheveux de miel et humant sans le vouloir le parfum qui ornait cet homme si magnifique. Le moment ne dura pas longtemps, Loune se reprit, lui sourit maladroitement et tenta de se relever. Quand Wendy sentit les mains de l'homme contre son torse, il sentit aussi un frisson électrique parcourir son corps et ne trouva pas la force de réagir. Cet homme... Lui faisait ressentir des choses interdites... Cela devenait dangereux. L'homme traversa la pièce et essaya de mettre son manteau de façon maladroite. Wendy le regarda faire dans un état second. Il se rapprocha de lui, lui fit un faible aurevoir et tituba vers la sortie. Les regards curieux se rassemblaient vers lui... La serveuse pensait apparemment qu'il avait dit quelque chose pour rendre Loune dans cet état. Wendy ne savait pas comment réagir. Cela lui prit quelques secondes avant de se décider. Il se leva brusquement et marcha d'un pas déterminé vers la sortie. Il regarda à droite et à gauche, mais Loune avait disparut. Wendy reste un moment figé sur le pas de la porte. Il fixa le sol. Rien à faire... IL devait rentrer... Demain, il avait un avion à prendre. Le jeune homme se mit à marcher chez lui, le visage de Loune flottant en tête, la culpabilitée aussi. Si seulement il avait demandé à cet homme ce qu'il avait...

Il entendit des bruits après un moment et releva les yeux. Ce qu'il vit fit stopper son pauvre coeur. Loune. Le jeune homme faisait vraiment pitié. Wendy l'observa se traîner par terre en respirant difficilement... Puis, il le vit s'écraser piteusement. Wendy resta un moment figé et il observa la scène quand un adolescent passa par là et tendit une seringue à Loune. Celui-ci répondit violemment et lança la dite seringue qui vint s'éclater à ses pieds. C'était donc ça... De la drogue. Loune était dépendant. Wendy sentit son coeur se serrer. Apparemment, il essayait d'arrêter... Le jeune homme avait héberger l'un des amis de sa cousine pendant un mois qui avait eut le même problème, il savait comme cela pouvait être difficile. Loune se tourna pour lui sourire. Il saignait... Merde. Wendy le regarda s'écraser et tendit une main vers le corps, entrouvrant les lèvres.

"... Loune..."

Quel crétin, qu'est-ce qu'il faisait là à dire le nom d'un quasi-inconnu??? Wendy baissa le bras. Il aurait bien voulut ignorer cet homme, le laisser crever sur le pavé... Mais il ne pouvait pas. C'est donc avec un air déterminé qu'il s'avança et qu'il souvela le pauvre jeune homme en grimaçant sous son poids. Une fois Loune entre ses bras, il marcha rapidement vers son appartement. Vite, il fallait faire vite.
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MessageSujet: Re: Une bonne journée ? {réservé}   Mar 17 Juin - 17:30

Son regard se posa sur l’homme qui arrivait prêt de lui et, alors qu’il s’apprêtait à hurler de nouveau, il ne pu que s’adoucir et laisser un sourire se dessiner sur ses lèvres alors que son corps tomba lourdement sur le côté. Ses yeux se fermèrent petit à petit pour tomber dans l’inconscience. Il ne comprenait pas vraiment ce qu’il se passait, mais, il sentait une chaleur envahir son corps ainsi qu’une douce odeur. On était en train de le porter, qui ? Ou ? Ca par contre, il ne pouvait le dire. Il finit tout de même par tomber dans l’inconscience totale. Son corps tremblait encore alors qu’une vive douleur lui traversait celui-ci. Oui, il souffrait, il était en manque et cela lui faisait le plus grand mal. Qu’est-ce qu’il aimerait que quelqu’un l’aide, mais ça, il ne fallait pas rêver. Il ne savait pas ce qu’il ce passait, tout était noir autour de lui, était-il en train de mourir, non, tout de même. Enfin peut être, oui peut être…il n’avait plus mal nulle part et il ne sentait plus rien…il mourrait ? Il allait finir sa vit en un drogué qui n’avait pas réussit à faire ce qu’il voulait de sa vie, des larmes sortir de ses yeux clos. Des larmes qui s’écoulèrent lentement le long de ses joues rouges de froid. Des larmes qui coulèrent pour finalement arriver au bord du précipice et tomber dans l’air. Deux larmes qui furent vite suivies d’autres. Des larmes qui montraient alors la douleur que ressentait Loune. Une douleur sans égale…

Chaud, il avait bien trop chaud, il bougea doucement et d’un seul coup ses yeux s’ouvrirent. Il…ou était-il ? Que…il était allongé dans son lit, mais, mais ce n’était pas sa chambre, ce n’était pas possible, pas possible. Il sentait que son corps tremblait encore, il était aussi mal qu’il y avait quelques heures. Tournant sa tête, il regarda la pièce dans laquelle il se trouvait et finalement, il se leva, assis sur le lit, il remarqua qu’il était en boxer. On l’avait déshabillé ? Oui, pour dormir, s’était peut être mieux. Son regard finit tout de même par tomber sur ses vêtements, il enfila difficilement son pantalon ne prenant même pas la peine de le fermer et, titubant, il sortit de la pièce, c’est alors qu’il sentit une vive douleur à la tête, sa main gauche passa sur celle-ci, sentant un bandage. Il soupira, puis, il se demanda tout de même ou et chez qui il avait bien pu tomber. Appuyé contre le mur, il marcha difficilement jusqu’à tomber sur le salon.

Mais voilà, tout ce qu’il avait en tête s’était le mot… « DROGUE »…il voulait sa dose, il avait besoin de sa dose, il ne savait pas quelle heure il était, mais si son corps n’absorbait pas ce liquide mortel, il finirait mal, très mal. Faisant quelques pas dans le salon, il tomba nez à nez avec Wendias. Il le regarda un moment et lui sourit. Il était légèrement rassuré d’être chez cet homme et non chez un parfait inconnu, pour ne pas dire qu’il ne connaissait pas non plus Wendy. Enfin bon, il essaya de faire des pas en sa direction mais, il tomba, ses jambes tremblante le lâchèrent, pliant sous son corps qui bascula en avant. Par chance, il était prêt du canapé et ne se fit pas mal, son visage tomba sur les coussins.

Un peu sonné, il mit un certain moment avant de tourner son visage vers Wendias et alors, son visage fut ravagé de larmes en seulement quelques secondes. Il accrochait de toutes ses forces le tissu de son pantalon tellement il souffrait. Ne détournant pas son regard, il continua de regarder Wendy, malgré les larmes et le manque qui lui brouillait la vue. Sa voix finit par s’élever dans la pièce.


- "J…..che..chez….moi….amène…moi…chez….moi……"

Sa voix avait était toute petite et entrecoupé par la souffrance qui lui tiraillait le corps. Pourquoi avait-il demandé cela, parce qu’il avait besoin de sa piqure et…chez lui, il avait tout ce dont-il avait besoin. Mais, est-ce que le jeune homme allait vouloir l’aider ? Il ne savait pas mais de toute façon, il n’allait pas non plus le laisser sur son canapé toute la vie. Se relevant, il marcha, il faisait peur à voir, son visage était pâle comme un mort, son corps tremblant avait du mal à rester debout. Il faisait vraiment peur. Titubant jusqu’à Wendy, il s’accrocha à celui-ci et un « s’il te plait » à peine audible sortir de ses lèvres. Son visage tomba lentement contre l’épaule du jeune homme alors que son souffle chaud et haletant cognait doucement contre le coup de Wendias. Les mains de Loune s’accrochèrent avec force sur les vêtements du garçon pour ne pas qu’il tombe et alors, il s’excusa. Oui, il s’en voulait.

De quoi ? De tout, il s’en voulait de se montrer si faible et pitoyable devant lui. Il s’en voulait de lui poser des problèmes. Oui, des problèmes. Mais le pire de tous était peut être qu’il sen voulait d’avoir approché ne serait-ce que d’un millimètre ce bel homme. Oui, il ne pouvait pas le nier, il l’attirait fortement et, si ça ne tenait qu’à lui, il se serait littéralement jeté sur lui, voilà pourquoi il s’en voulait. S’il n’avait pas été attiré par cet homme, il ne lui aurait causé aucuns problèmes, mais non. C’était tout le contraire. Il l’avait approché, il lui avait sourit et maintenant, il était chez lui dans un moment des plus pitoyable de sa vie, en manque. Mais…..

Mais malgré ça, il était tellement bien, au fond de son être, il sentait une douce chaleur l’envahir, infime soit-elle. Il était bien dans les bras de cet homme, enfin, plutôt, il était bien contre lui, il aimait sa douce odeur malgré qu’il ne sente pas le parfum. En faite, c’est ce qui faisait son charme, il sentait extrêmement bon, il avait son odeur à lui, ni superficiel ni immonde. Une odeur qui réchaufferait n’importe qui. Et puis sa peau, elle avait l’air tellement douce, il voulait la toucher, l’embrasser comme il voulait sa bouche. Pourquoi, pourquoi le voulait-il à tout prit ? Un soupire sortit doucement de ses lèvres alors qu’un gémissement de douleur se fit entendre. Il fit alors un dernier effort et, il prononça son adresse, sa voix était tellement faible qu’il s’avait même pas si Wendias l’avait entendu, mais il l’espérait. Un sourire destiné à cet homme puis ses yeux se fermèrent de nouveau, laissant son corps glisser lentement pour commencer une chute vers le sol.

Son sourire s’effaça doucement, plus il rentrait dans l’inconscience et plus son sourire s’effaçait, il finit par avoir un visage qui ne montrait plus rien, juste un visage endormit. Mais dans le fond, dans ce noir totale, se visage pleurait en réclamant de toute ses forces cette drogue qui le faisait souffrir. Il voulait arrêter mais plus les jours passaient et plus il avait l’impression que celui lui serait impossible, que..Dieu s’il existait, ne lui réserverait jamais une vie comme lui souhaitait, une vie joyeuse non, il avait l’impression qu’on faisait tout pour qu’il souffre.


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